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Quels métiers sont les plus recherchés ?

Quels métiers sont les plus recherchés ?

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nous le savons, le marché du travail Comme suisse est très dynamique par rapport à l’Europe et a un taux de chômage relativement bas. Toutefois, cela pose d’autres problèmes pour les entreprises, car beaucoup d’entre elles ont des difficultés à créer des recrutements et, en particulier, à trouver des candidats susceptibles de pourvoir des postes vacants, en particulier dans les secteurs et métiers nécessitant certaines compétences. Cependant, toutes les professions ne sont pas affectées par des goulets d’étranglement. Découvrez si votre emploi est l’un de ceux que nous recherchons actuellement en Suisse.

Les emplois qui posent les plus grandes difficultés de recrutement en Suisse sont :

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  1. Travailleurs qualifiés , y compris : électriciens, menuisiers, soudeurs, maçons, plâtriers, plombiers, carreleurs, charpentiers… Les métiers occupent la 1ère place dans le classement depuis 7 ans.
  2. cadres et Les dirigeants d’entreprises qui ont été en 2ème place depuis environ 4 ans.
  3. Personnel hôtelier et traiteur . Outre deux années difficiles (2011 et 2015), ces professions ont toujours été parmi les 10 transactions commerciales les plus recherchées en Suisse.
  4. Directeur des ventes . Ces métiers s’inscrivent dans le top 10 pour la première fois
  5. Personnel administratif  : secrétaires, assistants personnels, réceptionnistes, assistants administratifs… Ces métiers ont également été classés 5e l’année dernière.
  6. Conducteur  : Camions, matériel lourd, matériel lourd de transport et de construction
  7. Ingénieurs  : principalement dans les domaines de la mécanique, du génie électrique et du génie civil. La catégorie de négoce semble perdre très légèrement du terrain, puisqu’elle a été classée sixième dans les métiers les plus demandés en Suisse l’an dernier.
  8. Chef d’équipe et Gestionnaire de service
  9. Techniciens  : production, exploitation ou maintenance
  10. Représentant des ventes  : Directeur, Conseiller commercial, Fournisseur de détail, Représentant des ventes

20% des entreprises suisses ont de la difficulté à recruter des talents en 2016, contre 40% en 2015

Alors qu’en Suisse, 20% des employeurs luttent pour recruter des talents, ils sont 23% en France, 31% en Italie, 34% en Autriche et 49% en Allemagne. On a donc estimé que la Suisse attirerait plus facilement les talents que d’autres pays pour expliquer cette différence. La taille du marché (plus petit qu’un pays comme l’Allemagne ou la France) joue également un rôle et que les postes ouverts sont moins difficiles à combler.

Contrairement aux années précédentes, les chiffres montrent une nette amélioration des chiffres : les entreprises suisses semblent avoir moins de difficultés en 2016 qu’en 2015, avec 41% Un résultat montre encore plus clairement cette tendance : en 10 ans, c’est le pourcentage le plus bas jamais atteint en Suisse… bien que le manque de talents au niveau européen n’ait jamais été aussi grand (36% en moyenne pour les pays européens).

Les principales raisons pour lesquelles les entreprises suisses luttent pour recruter

Pour expliquer les difficultés de recrutement des candidats, les recruteurs fournissent les critères suivants :

  • 28% des recruteurs soulignent le manque de compétences techniques ou le manque de spécialisation des candidats disponibles. Cette part a fortement diminué par rapport à l’année précédente, un recruteur sur deux ayant souligné ce critère.
  • 24% des entreprises expliquent leurs difficultés de recrutement en raison du manque de candidats disponibles sur le marché. Ce critère a également fortement diminué par rapport à l’année précédente, où plus de 45 % des employeurs ont expliqué leurs problèmes de recrutement sur la base de ce facteur. Il convient de noter que d’autres études menées sur le même sujet soulignent le fait que certaines entreprises ont complètement exclu la possibilité de candidats, un manque de disponibilité sur le marché.
  • 18 % expliquent leurs difficultés de recrutement en raison du manque d’expérience des candidats. Contrairement aux critères précédents, il est sur l’année précédente.
  • 13% représentent le manque de savoir-faire, c’est-à-dire des difficultés comportementales qui ne permettent pas de recruter un candidat pour un poste particulier. Ce point, bien sûr, affecte potentiellement tous les candidats, mais surtout les candidats étrangers qui ont besoin d’être en mesure de gérer leur comportement dans une nouvelle entreprise, mais aussi dans une culture de travail qu’ils n’ont pas certainement savoir. Ce chiffre est stable par rapport à l’année précédente.
  • Enfin, 7 % des employeurs potentiels expliquent leurs difficultés de recrutement en présentant des salaires trop élevés des candidats qu’ils souhaitent recruter. Ce pourcentage est le même qu’en 2015.

Ce que font les entreprises suisses pour faire face à cette pénurie de talents

Alors qu’elles avaient près de 45% en 2015 et n’ont rien fait pour remédier à la pénurie de talents, les entreprises suisses dans ce cas ne sont plus que 16% en 2016 : cela montre le revirement soudain des affaires sur ce sujet, ce qui caractérise probablement les intérêts spécifiques que les entreprises placent sur cette question. Il est probable que la date limite pour la mise en œuvre de la restriction à l’immigration fixée pour 2017 a eu un impact sur cette sensibilisation.

Les sept mesures prises par les entreprises pour résoudre les problèmes de recrutement sont les suivantes :

  1. Facilité cours de formation et de formation pour les salariés existants (67 % des entreprises en 2016, contre 32 % en 2015)
  2. Recrutement de talents en dehors des bassins de recrutement traditionnels (47 % des entreprises en 2016, contre 16 % en 2015)
  3. Mise en œuvre de services et d’avantages supplémentaires lors du recrutement (31 % des entreprises en 2016)
  4. Introduction de nouveaux modèles d’organisation du travail, tels que Home Office — travail à domicile (29 % des entreprises contre 15 % en 2015)
  5. Salaires de recrutement plus élevés (19 % des entreprises)
  6. Mise en œuvre de stratégies alternatives de recrutement (16 % des entreprises)
  7. Externalisation de tâches spécifiques (12% des entreprises)

En conclusion

Les chiffres de cette étude montrent plusieurs choses :

  • le marché suisse se rétrécit, y compris pour les talents. La Suisse restera sans aucun doute l’un des plus prometteurs Les objectifs commerciaux en Europe, mais les lieux sont et sont de plus en plus chers. Si le manque de talents en Europe n’a jamais été aussi fort depuis 10 ans, cette pénurie en Suisse n’a jamais été aussi faible en 2016 au cours de la même période : les entreprises suisses semblent avoir de plus en plus de choix entre de bons candidats. Pour ces derniers, cela conduit à une compétitivité accrue et à la quasi-obligation d’utiliser à la fois de bonnes méthodes de recherche d’emploi, les bons outils et un quasi-engagement à traiter l’information de la meilleure manière possible, que ce soit pour la veille ou pour trouver des opportunités de carrière. A cet effet, le livre « Travailler et vivre en Suisse  » sera une aide très précieuse et permettra aux candidats de gagner beaucoup de temps.
  • Compte tenu des différentes méthodes utilisées pour éviter ce manque de talent, et surtout, l’intensité (selon certains critères , les entreprises ont plus que doublé), on peut estimer que les entreprises suisses entamer une nouvelle ère de recrutement, avec un changement plus important dans les nouvelles méthodes de recrutement, ce qui devrait leur permettre de recruter de nouveaux profils. Ce changement d’habitude conduit à des changements dans les méthodes de recherche et probablement à un investissement plus important dans les « techniques modernes » « recherche d’emploi
  •  »

  • Probablement conscientes de l’impact possible de la mise en œuvre de la loi sur la limitation de l’immigration massive sur l’immigration (dont les détails ne sont pas encore connus), les entreprises suisses prennent la tête et ont recruté les ressources nécessaires (et qu’elles pourraient recruter) et organisent pour la mise en évidence, et notamment la formation du personnel existant (selon les données, leur intensité aurait doublé en un an).

Source : Enquête sur la pénurie de talents — Résultats 2016 — ManpowerSwitzerland

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